Voilà, une idée un peu farfelue a germé dans mon esprit ces derniers jours (en réalité j'y pense depuis longtemps). En regardant les différents matchs français et européens, chaque téléspectateur s'est dit un jour « ce joueur est dingue » suite à un tacle appuyé, à un geste stupide, à une simulation digne des piscines olympiques italiennes ou encore un mot tendre pour les supporters. Suite à cette remarque, j'ai pensé que nous pourrions faire une équipe des joueurs les agressifs (je pèse mes mots quand je dis agressif) en activité. Voilà ce qui est ressorti de mes réflexions :
Toute bonne équipe possède un staff de qualité, c'est donc par ici que nous allons commencer. J'ai choisi une présidence à trois têtes. Les heureux vainqueurs sont Silvio Berlusconi, l'homme politique, l'homme d'affaire (qui as dit l'homme de main c'est pas drôle?) italien. Celui qui détient presque tous les médias en Italie et qui occupe la place de Président du Milan AC, apparaît par sa personnalité comme tout à fait apte pour le poste de président. Cependant, la concurrence dans le milieu est rude, c'est pour cela que j'ai choisi de mettre avec lui deux autres hommes. Jean Michel Aulas bien sûr. Aussi à l'aise devant un micro que dans les salons d'OL coiffure, celui qui est pour beaucoup certainement dans la réussit lyonnais apparaît comme incontournable. Vous vous rappelez sans doute ses remarques acerbes mais aussi ses encouragements à l'égard de certains joueurs et entraîneurs lyonnais. Le JMA est en plus livré avec le pack négociation qui permet de demander à un club dix fois la valeur du joueur. Comment évoquer JMA sans parler de son acolyte préféré. En effet, vous aurez remarqué que son nom est souvent associé à celui du président marseillais Pape Diouf. Ancien a(r)gent de joueur, le monsieur a fait du chemin pour arrivée à la tête de l'OM. Il est en fonction depuis bien moins longtemps que JMA mais ses interventions font souvent sourire. Voila pour notre triple présidence qui a bien fière allure.
Pour l'entraîneur, un seul nom me vient en tête... José Mourinho. Aucun doute possible cet homme est un grand. Il a accompli de très belles choses avec la FC Porto mais il ne brille pas par ses remarques souvent stupides, complètement hors contexte et d'une grande profondeur. En plus de cela, l'homme souffre d'un ego surdimensionné et de paranoïa redondante. Bref le chef qu'il nous fallait et le chouchou de tous les psychologues amoureux du ballon rond (s'il en existe). Laissons place à présent à l'équipe elle-même.
Au poste de gardien, le choix a été cornélien mais mon regard s'est porté sur le portier de Valenciennes et ex-bastiais (cela explique peut-être des choses), Nicolas Penneteau. Longtemps considéré comme le futur gardien de l'Equipe de France, le gardien de 26 ans est très irrégulier. Il est capable de superbes parades mais aussi des pires bourdes. Ah que ce poste est ingras ! Le marseillais de naissance a d'ailleurs semblé en vouloir à sa ville durant un match où il jouait encore à Bastia. Sortant de sa surface pour une intervention improbable, il avait littéralement brisé la jambe d'un pauvre marseillais. C'est un peu pour cela que je le choisis et parce qu'il est encore en activité sinon mon choix ce serait tourné indéniable vers Harald Schumacher, gardien de but de la Mannschaft durant la coupe du monde 1982, et auteur d'un véritable attentat resté impuni sur Patrick Batiston lors de la demi-finale.
Pour le poste de défenseur gauche, j'opterais pour le parisien Bernard Mendy et ce pour plusieurs raisons : pour sa qualité de centre car Pauleta a cherché toute la saison dernière où se trouvait le troisième poteau ; pour ses explosions de joie face aux encouragements de tout le public parisien et pour sa briandophobie, marqué par un tacle aussi dangereux qu'inutile lors d'une recontre contre le Stade Rennais.
A droite, nous avons choisi un international français, très réputé pour ses tacles au niveau de la gorge et son agressivité qui ne s'estompe pas au fil du temps. On aurait pu penser que l'homme à l'unique sélection en équipe de France, Franck Jurietti, ce serait assagi avec les années mais pas du tout. Il mérite largement sa place dans notre équipe de moisses-battes comme dirait un collégue.
En défense centrale, nous avons prévu du lourd, et même du très lourd. Une association inédite que ferait trembler tout les attaquants du monde. Le boeuf Jaap Stam est, en effet, associé au très médiatique Marco Materazzi. Le premier âgé de 34 ans est toujours joueur de football (je vous assure même si on le croyait disparu). Il fait les beaux jours de l'Ajax d'Amsterdam, après avoir exprimé tout son talent en Angleterre mais surtout en Italie avec le club de son coeur la Lazio de Rome (merci la référence). Dur sur l'homme, il est le compagnon idéal de la plus grande faucheuse transalpine, Marco Materazzi. Adepte de la provocation mais surtout du cassage de pattes en règle, il excelle dans son domaine. Il est au tacle assassin, ce qu'est Zidane à la roulette marseillaise. Le petit plus du joueur est bien sûr la simulation (Italie oblige) mais aussi les petits coups pervers derrière les chevilles. C'est tout pour notre défense, qui donne froid dans le dos...Mais avant d'arriver face à ces rugueux défenseurs, les pauvres joueurs adverses devront passer un milieu de terrain, lui aussi casse-pattes.
A gauche, nous avons opté pour Mister Carton Rouge (MCR), la référence actuelle pour toute une génération de tacleurs fous de l'héxagone, Cyril Rool. Agressif, dur sur l'homme, complètement dingue sur certaines actions (pour ne pas dire toutes). Depuis ces débuts en 1993 à Bastia, il a réussi à récolter la bagatelle de 19 cartons rouges et 127 cartons jaunes. Une référence à ce niveau, ce qui fait de lui un titulaire indiscutable.
Son compère à droite n'est autre que son partenaire de club, lorsqu'il jouait à Bordeaux, c'est-à-dire David Jemmali. Capable d'actions de grande classe (bon d'accord c'est un peu exagéré), le joueur a aussi tendance à peter un peu les plombs de temps en temps, surtout quand il se fait un peu chambrer. Sa technique de tacle par derrière est assez proche de celle de Rool et elle tend à se paufiner au fil du temps. Nos deux ailes ont donc une bien fière allure avec une moyenne de cartons assez élevée, mais l'axe est encore d'un autre niveau.
Certains aiment et même adorent, d'autres détestent... Gennaro Ivan Gattuso ne laissent pas indifférent cela est certain. L'homme aux milles surnoms (le Rhinocéros quand il était aux Ranger, le pittbull à Milan etc...) est une vraie teigne sur le terrain, il ne lâche rien, pas même les chevilles de ces adversaires. Tout le temps provocateur, très souvent stupide, il reste un joueur à part et l'un des milieux de terrain le plus craint du monde. La Calabrais ne joue pas un match sans avoir une altercation avec un joueur, sans chambrer un adversaire ou sans nous faire une superbe simulation accompagnée d'un « Ma che Cosa ! ». Son collègue dans l'axe n'est pas mal non plus. Le très sympathique Mark Van Bommel l'accompagne ainsi. Sûrement le joueur le plus apprécié du Vieux Continent, le joueur batave marque les terrains et ses adversaires. Capable de tacles assassins, il possède une option « j 'arrive toujours à embrouiller l'arbitre pour ne pas prendre de rouge ». Un vrai faux-cul, en somme et un joueur d'une grande intelligence comme le prouve son geste destiné au public merengue l'année dernière à Santiago Bernabéu. On se souvient aussi de son match contre les Lyonnais quand il jouait encore au PSV, mais aussi de la rencontre contre le Portugal. Un sacré beau milieu n'est-ce pas ?
Pour l'attaque, j'avoue que cela a été très difficile et que mes choix ne sont pas arrêtés loin de la. Vous pouvez donc me faire part de vos remarques. Mon premier choix se porte sur l'attaquant lyonnais Frederico Chaves Guedes, dit Fred. Il fait un nombre assez important de fautes pour un attaquant comme le géant norvégien avant lui. Comme tous les brésiliens il utilise beaucoup (trop) ses coudes. Le nez de Chivu, lors du match de Ligue des Champions contre la Roma s'en souvient encore. Le second choix se porte sur le parisien Pierre-Alain Frau, dit Paf ( un nom prédestiné peut être). Un peu trop engagé, il fait aussi beaucoup de fautes. On se souvient de son intervention sur Noro au dessus du genou et de la couleur du carton. Voilà fin de l'histoire et une bien belle équipe contre qui les chances de finir indemne sont bien minces et dont les chances de finir à 11 aussi....
Toute bonne équipe possède un staff de qualité, c'est donc par ici que nous allons commencer. J'ai choisi une présidence à trois têtes. Les heureux vainqueurs sont Silvio Berlusconi, l'homme politique, l'homme d'affaire (qui as dit l'homme de main c'est pas drôle?) italien. Celui qui détient presque tous les médias en Italie et qui occupe la place de Président du Milan AC, apparaît par sa personnalité comme tout à fait apte pour le poste de président. Cependant, la concurrence dans le milieu est rude, c'est pour cela que j'ai choisi de mettre avec lui deux autres hommes. Jean Michel Aulas bien sûr. Aussi à l'aise devant un micro que dans les salons d'OL coiffure, celui qui est pour beaucoup certainement dans la réussit lyonnais apparaît comme incontournable. Vous vous rappelez sans doute ses remarques acerbes mais aussi ses encouragements à l'égard de certains joueurs et entraîneurs lyonnais. Le JMA est en plus livré avec le pack négociation qui permet de demander à un club dix fois la valeur du joueur. Comment évoquer JMA sans parler de son acolyte préféré. En effet, vous aurez remarqué que son nom est souvent associé à celui du président marseillais Pape Diouf. Ancien a(r)gent de joueur, le monsieur a fait du chemin pour arrivée à la tête de l'OM. Il est en fonction depuis bien moins longtemps que JMA mais ses interventions font souvent sourire. Voila pour notre triple présidence qui a bien fière allure.
Pour l'entraîneur, un seul nom me vient en tête... José Mourinho. Aucun doute possible cet homme est un grand. Il a accompli de très belles choses avec la FC Porto mais il ne brille pas par ses remarques souvent stupides, complètement hors contexte et d'une grande profondeur. En plus de cela, l'homme souffre d'un ego surdimensionné et de paranoïa redondante. Bref le chef qu'il nous fallait et le chouchou de tous les psychologues amoureux du ballon rond (s'il en existe). Laissons place à présent à l'équipe elle-même.
Au poste de gardien, le choix a été cornélien mais mon regard s'est porté sur le portier de Valenciennes et ex-bastiais (cela explique peut-être des choses), Nicolas Penneteau. Longtemps considéré comme le futur gardien de l'Equipe de France, le gardien de 26 ans est très irrégulier. Il est capable de superbes parades mais aussi des pires bourdes. Ah que ce poste est ingras ! Le marseillais de naissance a d'ailleurs semblé en vouloir à sa ville durant un match où il jouait encore à Bastia. Sortant de sa surface pour une intervention improbable, il avait littéralement brisé la jambe d'un pauvre marseillais. C'est un peu pour cela que je le choisis et parce qu'il est encore en activité sinon mon choix ce serait tourné indéniable vers Harald Schumacher, gardien de but de la Mannschaft durant la coupe du monde 1982, et auteur d'un véritable attentat resté impuni sur Patrick Batiston lors de la demi-finale.
Pour le poste de défenseur gauche, j'opterais pour le parisien Bernard Mendy et ce pour plusieurs raisons : pour sa qualité de centre car Pauleta a cherché toute la saison dernière où se trouvait le troisième poteau ; pour ses explosions de joie face aux encouragements de tout le public parisien et pour sa briandophobie, marqué par un tacle aussi dangereux qu'inutile lors d'une recontre contre le Stade Rennais.
A droite, nous avons choisi un international français, très réputé pour ses tacles au niveau de la gorge et son agressivité qui ne s'estompe pas au fil du temps. On aurait pu penser que l'homme à l'unique sélection en équipe de France, Franck Jurietti, ce serait assagi avec les années mais pas du tout. Il mérite largement sa place dans notre équipe de moisses-battes comme dirait un collégue.
En défense centrale, nous avons prévu du lourd, et même du très lourd. Une association inédite que ferait trembler tout les attaquants du monde. Le boeuf Jaap Stam est, en effet, associé au très médiatique Marco Materazzi. Le premier âgé de 34 ans est toujours joueur de football (je vous assure même si on le croyait disparu). Il fait les beaux jours de l'Ajax d'Amsterdam, après avoir exprimé tout son talent en Angleterre mais surtout en Italie avec le club de son coeur la Lazio de Rome (merci la référence). Dur sur l'homme, il est le compagnon idéal de la plus grande faucheuse transalpine, Marco Materazzi. Adepte de la provocation mais surtout du cassage de pattes en règle, il excelle dans son domaine. Il est au tacle assassin, ce qu'est Zidane à la roulette marseillaise. Le petit plus du joueur est bien sûr la simulation (Italie oblige) mais aussi les petits coups pervers derrière les chevilles. C'est tout pour notre défense, qui donne froid dans le dos...Mais avant d'arriver face à ces rugueux défenseurs, les pauvres joueurs adverses devront passer un milieu de terrain, lui aussi casse-pattes.
A gauche, nous avons opté pour Mister Carton Rouge (MCR), la référence actuelle pour toute une génération de tacleurs fous de l'héxagone, Cyril Rool. Agressif, dur sur l'homme, complètement dingue sur certaines actions (pour ne pas dire toutes). Depuis ces débuts en 1993 à Bastia, il a réussi à récolter la bagatelle de 19 cartons rouges et 127 cartons jaunes. Une référence à ce niveau, ce qui fait de lui un titulaire indiscutable.
Son compère à droite n'est autre que son partenaire de club, lorsqu'il jouait à Bordeaux, c'est-à-dire David Jemmali. Capable d'actions de grande classe (bon d'accord c'est un peu exagéré), le joueur a aussi tendance à peter un peu les plombs de temps en temps, surtout quand il se fait un peu chambrer. Sa technique de tacle par derrière est assez proche de celle de Rool et elle tend à se paufiner au fil du temps. Nos deux ailes ont donc une bien fière allure avec une moyenne de cartons assez élevée, mais l'axe est encore d'un autre niveau.
Certains aiment et même adorent, d'autres détestent... Gennaro Ivan Gattuso ne laissent pas indifférent cela est certain. L'homme aux milles surnoms (le Rhinocéros quand il était aux Ranger, le pittbull à Milan etc...) est une vraie teigne sur le terrain, il ne lâche rien, pas même les chevilles de ces adversaires. Tout le temps provocateur, très souvent stupide, il reste un joueur à part et l'un des milieux de terrain le plus craint du monde. La Calabrais ne joue pas un match sans avoir une altercation avec un joueur, sans chambrer un adversaire ou sans nous faire une superbe simulation accompagnée d'un « Ma che Cosa ! ». Son collègue dans l'axe n'est pas mal non plus. Le très sympathique Mark Van Bommel l'accompagne ainsi. Sûrement le joueur le plus apprécié du Vieux Continent, le joueur batave marque les terrains et ses adversaires. Capable de tacles assassins, il possède une option « j 'arrive toujours à embrouiller l'arbitre pour ne pas prendre de rouge ». Un vrai faux-cul, en somme et un joueur d'une grande intelligence comme le prouve son geste destiné au public merengue l'année dernière à Santiago Bernabéu. On se souvient aussi de son match contre les Lyonnais quand il jouait encore au PSV, mais aussi de la rencontre contre le Portugal. Un sacré beau milieu n'est-ce pas ?
Pour l'attaque, j'avoue que cela a été très difficile et que mes choix ne sont pas arrêtés loin de la. Vous pouvez donc me faire part de vos remarques. Mon premier choix se porte sur l'attaquant lyonnais Frederico Chaves Guedes, dit Fred. Il fait un nombre assez important de fautes pour un attaquant comme le géant norvégien avant lui. Comme tous les brésiliens il utilise beaucoup (trop) ses coudes. Le nez de Chivu, lors du match de Ligue des Champions contre la Roma s'en souvient encore. Le second choix se porte sur le parisien Pierre-Alain Frau, dit Paf ( un nom prédestiné peut être). Un peu trop engagé, il fait aussi beaucoup de fautes. On se souvient de son intervention sur Noro au dessus du genou et de la couleur du carton. Voilà fin de l'histoire et une bien belle équipe contre qui les chances de finir indemne sont bien minces et dont les chances de finir à 11 aussi....
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