A l'heure, où des clubs français s'activent déjà sur le marché des transferts alors que d'autres ont presque déjà fini, nous pouvons nous interroger sur les futurs joueurs qui seront peut-être les attractions de notre futur championnat...
A Lyon, le très sympathique loueur de voiture local, Eric Abidal, a fait ses valises (attention à ton coffre Eric !) pour rejoindre Barcelone alors que l'italien de l'Inter Fabio Grosso est venu grossir (bon d'accord elle est nulle) les rangs du champion de France en titre. Le beau bébé italien (1m90 quand même) aura sans doute du mal à imiter Abidal dans ses accélérations. Au niveau des départs, plus grave que Malouda et Abidal, Lyon perd véritablement une pièce maîtresse, que dis-je, son maître à jouer, c'est-à-dire Alou Diarra, qui rejoint Bordeaux. Il faudrait d'ailleurs signaler aux dirigeants bordelais que la fin du mercato est le 31 août et non fin décembre...A force d'attendre les bonnes affaires, les bordelais risquent de jouer le maintien l'année prochaine.
Parlons local ensuite. Au Mans, toujours la même politique avec l'arrivée de jeunes inconnus mais prometteurs (souvenez vous de Romaric). Nous verrons bien ce que donnera LA recrue du Mans c'est-à-dire Gervinho, le seul ivoirien à porter un nom de Brésilien. C'est vrai que Gervin c'était tout de suite moins classe. Côté départs, un grand merci au RC Strasbourg qui délivre le club sarthois de leur joueur aux deux pieds gauches (mais capables de coups d'éclat surtout quand il ferme les yeux !), James Fanchone.
Côté lensois la recrue la plus médiatique n'a pas été sur le terrain mais plutôt sur le bord du terrain. Malgré un recrutement intelligent et plutôt prometteur, c'est mister pub et gros sous qui tient la tête d'affiche. Notre presque septuagénaire national arpentera donc à nouveau les terrains de ligue 1. Nous aurons donc le plaisir de pouvoir admirer son superbe bonnet et de voir les Lensois s'échauffer avec un seul et unique ballon. On l'entend déjà dans les travées de Bollaert dire : " Lens est un petit club, les ballons sont précieux". Ah Guy tu nous avais tellement manqué !
Sur la Canebière, ils ont fait les choses en grand cette année. Un recrutement qui, sur le papier semble de qualité. Cissé a définitivement posé ses valises dans le Vieux port et un certain nombre de joueurs l'on rejoint pour renforcer les rangs marseillais. Chez les Zenden, nous savons d'ailleurs qui porte la culotte car madame à faire venir son mari à l'OM. Des fois, on aimerait que toutes les femmes de joueurs internationaux soient françaises...La plus grande recrue marseillaise se nomme sans doute Vincent Gragnic, un illustre inconnu, auteur de 31 matchs en Ligue 2 l'année dernière. En fait, le gros problème marseillais, ce sont les joueurs qui sont encore là. Fiorèse n'est toujours pas parti, tout comme César. Il se murmure même que Civelli, lorsqu'il réussit à enchaîner deux matchs sans prendre de rouge, est prometteur...
Sur le Rocher, on a décidé de nous faire rêver. Le jeu bordelais était tellement attrayant l'année dernière que Ricardo, aussi fin sur la touche que durant ses grandes heures de fauchage parisiennes, a été recruté. Mis à part cette arrivée de poids, qui va sans doute bouleverser le jeu monégasque, la vie est calme sur le Rocher.
Dans la capitale, le très nerveux Paul Le Guen, s'active tranquillement. Le principal objectif semble être de renforcer la défense pour éviter à Landreau de devoir sortir le match de sa vie tous les week-ends comme l'année dernière. Il semble cependant, que les Parisiens ne comprennent pas qu'un match est plus facile à 11 puisque Bernard Mendy est toujours dans l'effectif malgré des problèmes récurrents de comportement (rappelez vous le tacle assassin sur Briand l'année dernière). Enfin, petite pensée pour David Hellebuyck, qui quitte le PSG pour rejoindre les Aiglons niçois. L'ex-stéphanois pourtant très talentueux n'aura pas réussi à s'imposer. Comme beaucoup avant lui, il est victime de l'effet PSG : un joueur sort d'une saison pleine, arrive à Paris et brise sa carrière. Les spécialistes cherchent toujours un remède...
Ce sera tout pour aujourd'hui. Si jamais j'ai oublié le club de votre coeur, n'oubliez pas de me faire signe, et je me ferais un plaisir de décortiquer leur recrutement.
A Lyon, le très sympathique loueur de voiture local, Eric Abidal, a fait ses valises (attention à ton coffre Eric !) pour rejoindre Barcelone alors que l'italien de l'Inter Fabio Grosso est venu grossir (bon d'accord elle est nulle) les rangs du champion de France en titre. Le beau bébé italien (1m90 quand même) aura sans doute du mal à imiter Abidal dans ses accélérations. Au niveau des départs, plus grave que Malouda et Abidal, Lyon perd véritablement une pièce maîtresse, que dis-je, son maître à jouer, c'est-à-dire Alou Diarra, qui rejoint Bordeaux. Il faudrait d'ailleurs signaler aux dirigeants bordelais que la fin du mercato est le 31 août et non fin décembre...A force d'attendre les bonnes affaires, les bordelais risquent de jouer le maintien l'année prochaine.
Parlons local ensuite. Au Mans, toujours la même politique avec l'arrivée de jeunes inconnus mais prometteurs (souvenez vous de Romaric). Nous verrons bien ce que donnera LA recrue du Mans c'est-à-dire Gervinho, le seul ivoirien à porter un nom de Brésilien. C'est vrai que Gervin c'était tout de suite moins classe. Côté départs, un grand merci au RC Strasbourg qui délivre le club sarthois de leur joueur aux deux pieds gauches (mais capables de coups d'éclat surtout quand il ferme les yeux !), James Fanchone.
Côté lensois la recrue la plus médiatique n'a pas été sur le terrain mais plutôt sur le bord du terrain. Malgré un recrutement intelligent et plutôt prometteur, c'est mister pub et gros sous qui tient la tête d'affiche. Notre presque septuagénaire national arpentera donc à nouveau les terrains de ligue 1. Nous aurons donc le plaisir de pouvoir admirer son superbe bonnet et de voir les Lensois s'échauffer avec un seul et unique ballon. On l'entend déjà dans les travées de Bollaert dire : " Lens est un petit club, les ballons sont précieux". Ah Guy tu nous avais tellement manqué !
Sur la Canebière, ils ont fait les choses en grand cette année. Un recrutement qui, sur le papier semble de qualité. Cissé a définitivement posé ses valises dans le Vieux port et un certain nombre de joueurs l'on rejoint pour renforcer les rangs marseillais. Chez les Zenden, nous savons d'ailleurs qui porte la culotte car madame à faire venir son mari à l'OM. Des fois, on aimerait que toutes les femmes de joueurs internationaux soient françaises...La plus grande recrue marseillaise se nomme sans doute Vincent Gragnic, un illustre inconnu, auteur de 31 matchs en Ligue 2 l'année dernière. En fait, le gros problème marseillais, ce sont les joueurs qui sont encore là. Fiorèse n'est toujours pas parti, tout comme César. Il se murmure même que Civelli, lorsqu'il réussit à enchaîner deux matchs sans prendre de rouge, est prometteur...
Sur le Rocher, on a décidé de nous faire rêver. Le jeu bordelais était tellement attrayant l'année dernière que Ricardo, aussi fin sur la touche que durant ses grandes heures de fauchage parisiennes, a été recruté. Mis à part cette arrivée de poids, qui va sans doute bouleverser le jeu monégasque, la vie est calme sur le Rocher.
Dans la capitale, le très nerveux Paul Le Guen, s'active tranquillement. Le principal objectif semble être de renforcer la défense pour éviter à Landreau de devoir sortir le match de sa vie tous les week-ends comme l'année dernière. Il semble cependant, que les Parisiens ne comprennent pas qu'un match est plus facile à 11 puisque Bernard Mendy est toujours dans l'effectif malgré des problèmes récurrents de comportement (rappelez vous le tacle assassin sur Briand l'année dernière). Enfin, petite pensée pour David Hellebuyck, qui quitte le PSG pour rejoindre les Aiglons niçois. L'ex-stéphanois pourtant très talentueux n'aura pas réussi à s'imposer. Comme beaucoup avant lui, il est victime de l'effet PSG : un joueur sort d'une saison pleine, arrive à Paris et brise sa carrière. Les spécialistes cherchent toujours un remède...
Ce sera tout pour aujourd'hui. Si jamais j'ai oublié le club de votre coeur, n'oubliez pas de me faire signe, et je me ferais un plaisir de décortiquer leur recrutement.
1 commentaire:
Et pendant ce temps là à Nancy ? Il se passe toujours rien !
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